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Le 2 novembre 2016.
 
Dans sa 5e chronique vidéo hebdomadaire, Jacques Nikonoff décrypte le psychodrame - la comédie – qui a pris fin dimanche 30 octobre à Bruxelles avec la signature du CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada.

Paul Magnette, le ministre-président de la Wallonie, avait refusé de signer le traité, au demeurant pour de bonnes raisons, empêchant sa signature prévue le jeudi 27 octobre, en présence du Premier ministre canadien. Mais Monsieur Magnette a dit oui, sans avoir rien obtenu de tangible, contrairement à ce qu’il prétend, décevant tous ceux qui avaient cru en lui. On rappellera que Monsieur Magnette est socialiste, et que le métier des partis socialistes est précisément la trahison. C’est dans leur ADN.
 
Paul Magnette voulait simplement donner un petit coup de vernis de gauche à son parti, le Parti socialiste belge, talonné sur sa gauche par le Parti du travail belge…
 
Pour lire la suite, cliquez ICI
Voir la vidéo de la chronique n°5 ci-dessous

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